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L’évolution des stratégies en Formule 1

Part de science, part de chance, une stratégie est essentielle à l’entreprise d’une victoire en Formule 1.

Beaucoup de variables sont à prendre en compte dans la base de l’équation comme par exemple, la charge de carburant et l’usure des pneus, et tout cela peu devenir bien compliqué.

On l’a vu lors du Grand Prix d’Autriche avec le responsable des stratégies chez Mercedes, James Vowles, qui a été pointé du doigt pour son manque de réactivité dans la décision de faire rentrer Lewis Hamilton à son stand suite au déploiement de la voiture de sécurité virtuelle.

L’art de la stratégie de course a toujours été en constante évolution, mais passe par des transitions particulièrement marquées lorsque des changements majeurs de réglementation sont introduits. Peu de temps après la réintroduction des arrêts de type ravitaillement en 1994, les stratèges de course ont conclu que sur certains circuits, il serait plus avantageux de faire deux ou trois arrêts plutôt qu’un seul.

Cela s’explique par le fait que la voiture pouvait rouler beaucoup plus vite avec une charge de carburant plus faible. La différence de performance était telle qu’elle pouvait suffire à compenser l’effet des 30 secondes perdues en faisant un arrêt au stand.

Cela a été suivi par l’interdiction du ravitaillement à partir de l’année 2010, obligeant les équipes à reconsidérer à nouveau leur plan de course.

Indépendamment des changements de règles, certains facteurs doivent toujours être pris en compte. Les données telles que les prévisions météorologiques, la probabilité de dépassement sur une piste particulière, la longueur de la voie des stands et même les risques d’accident susceptibles d’exiger l’utilisation de la voiture de sécurité, entre en jeu au moment de mettre en place une stratégie. Et, bien entendu, l’un des plus grands ingrédients reste, comme toujours, la chance.

Au final, on constate malgré tout que plus on avance dans le temps moins il y a de possibilité d’établir des stratégies susceptibles de pimenter une course. Depuis quelques années, mise à part faire un « undercut« , attendre l’apparition d’une hypothétique voiture de sécurité ou encore attendre des conditions météorologiques pluvieuses, il y a très peu de possibilité de faire basculer une course comme ce fut le cas dans les années 90.

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