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Romain Grosjean : si j’avais eu une Mercedes entre les mains, jamais je n’aurais eu besoin de prendre de tels risques

La vie de Romain Grosjean aurait pu basculer le 29 novembre dernier lors du Grand Prix de Bahreïn.

Un événement qui a radicalement changé la perception de la communauté F1 à son égard.

Conspué pendant une bonne partie de sa carrière, le Français est désormais devenu la nouvelle coqueluche sur les réseaux sociaux.

Les voix qui médisaient, les haters comme on les appelle dans le jargon, ont subitement disparu pour laisser place à beaucoup plus de bienveillance.

Pour Romain, une prise de conscience collective a vu le jour à l’égard des pilotes, surtout envers ceux qui n’ont pas la chance d’être au volant d’une monoplace compétitive, les obligeant parfois, à prendre des risques inconsidérés pour gagner quelques places lors des Grands Prix.

Romain Grosjean :

Il n’y a pas de compétitions sûres en sport automobile, sauf peut-être la Formule E.

Malheureusement, c’est maintenant une triste période pour les Français. Le premier, Jules Bianchi, est mort, puis ce fut au tour de Anthoine Hubert. J’espère que ce qui s’est passé a mis fin à cette série de tragédies.

J’aurais pu mourir, mais j’ai survécu et c’est une bonne chose.

Je vais continuer ma carrière de pilote et je discute maintenant des détails de mon futur contrat.

Depuis cet accident, j’ai pu constater que mes ennemis se font de plus en plus rares.

J’avais 900 000 abonnés, et quelques jours après l’accident, j’en ai obtenu 1,4 million.

C’est curieux qu’ils aient arrêté de parler de moi de manière négative.

Maintenant, ils me traitent comme le gars qui est sorti du feu.

Ils ont projeté mon dévouement après l’accident tout au long de ma carrière.

J’admets avoir fait des choses stupides et j’ai pris beaucoup de risques, mais c’est parce que je n’ai jamais eu de voiture rapide.

Si j’avais eu une Mercedes entre les mains, jamais je n’aurais eu à prendre de tels risques.

Les gens ont commencé à comprendre que notre travail est notre passion.

Nous y mettons beaucoup de cœur, mais ce n’est pas toujours amusant.

Au volant de la Haas qui ne me permettait de jouer que la 19e place, j’ai failli donner ma vie pour regagner trois positions.

Ceux qui m’ont critiqué n’ont pas compris que nous risquions nos vies et je pense qu’ils ont désormais un plus grand respect pour notre personne.

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